Panneau récent indiquant Samer sur la RN1. Aujourd'hui, l'itinéraire entre Montreuil et Boulogne est déclassé en D901. Photo: Laurent Poret. Remerciements à l'auteur!
La chaussée de l'ancienne RN1 luit sous le timide soleil d'hiver. Photo: Marc Verney, janvier 2012.

Le réseau routier du Pas-de-Calais. C’est dès le règne d’Auguste qu’Agrippa fait relier Lyon à Boulogne-sur-Mer par une grande voie de l’océan passant notamment par Amiens. La route romaine est loin d’être idéale. Elle est fortement dépendante –pour sa construction- des matériaux présents; ainsi dans Le Pas-de-Calais, de la préhistoire à nos jours ont peut lire que «les coupes effectuées par les archéologues montrent des cailloutis de 4 m à 7 m de large reposant sur une assise de briques pilées, de craie concassée ou de sable. Les zones marécageuses sont traversées par des chaussées constituées de tabliers de planches couverts de sable ou de terre reposant sur des fascines et de pilotis de chênes». Peu avant la Révolution française, «les routes, constate-t-on dans Calais et son district pendant la Révolution, sont dans un état lamentable, les principales avaient une largeur de 24 pieds (environ 8 m): six en fossés, neuf en accotements et neuf en empierrements. La plupart étaient impraticables quatre ou cinq mois de l’année, isolant les villages les uns les autres». Plus tard, quand on lit l’Histoire du Pas-de-Calais 1815-1945, on apprend que, jusqu’en 1830, le réseau routier est resté «incomplet et mal entretenu. L’impulsion décisive fut donnée par la monarchie de Juillet». C’est en effet à ce moment que l’on achève les routes nationales et que l’on rebâtit de nombreux ponts en pierre. Une signalisation routière est même installée le long des chemins. Entre 1836 et 1870, ce sont les chemins vicinaux que l’on développe. Le conseil général arrive même à confectionner le plus long réseau français avec plus de 10 000 km de routes tracées et empierrées. Le goudronnage systématique des routes intervient dans les années vingt. Et c'est à partir de 1924, nous dit l’encyclopédie Larousse, qu’est lancé «un important programme de conversion en béton de vieux empierrements et d'anciens pavages, notamment sur la route nationale 43 entre Lillers et Chocques». En 1939, toutes les routes nationales sont protégées (source : Le service ordinaire des Ponts et Chaussées du Pas-de-Calais pendant la guerre de 1939-45).

Nous voici au sommet de la côte de Tingry. Photo: Laurent Poret. Remerciements à l'auteur!

Localités traversées par la R.N.1 (1959):
Montreuil-sur-Mer (N39)
Neuville

Tingry
Samer
Marbeque
Hesdin-l'Abbé
Isques
Pont-de-Briques (N40)
Pont-Feuillet
Saint-Léonard
Boulogne-sur-Mer (N40, N42)
Wimille
Wacquinghem
Marquise
Leulinghen-Bernes
Leubringhen
Saint-Inglevert
Coquelles
Calais (N40, N43)

Plaque de rue de la R.N.1 à Wailly (photo: MV, janvier 2012).
"Extrait" de vieille chaussée bitumée vers Marquise en venant de Wimille (photo: MV, septembre 2006).

D'autres ressources autour de la nationale 1 historique: La page Wikisara consacrée à cette ancienne nationale française (lire).
La page Wikipédia de la RN1 historique (lire).

Les Bourgeois de Calais devant l'hôtel de ville (photo: MV, janvier 2012).





Belles routes de France...
RN1: A NOUS LES PETITES ANGLAISES (III)
Nous sommes maintenant sur la dernière partie de la route nationale 1 historique qui allait –en 1959- de Paris à Calais. De Montreuil-sur-Mer, nous prenons maintenant la direction de Boulogne-sur-Mer, l’un des plus importants ports de pêche français pour achever notre promenade sur la jetée de Calais, face à l’Angleterre. Par ici, la route a souvent été supplantée par une chaussée autoroutière ultra moderne (A16), mais notre voyage nostalgique et lent va sillonner un Pas-de-Calais quelque peu méconnu… Nous aurons parcouru environ 277 kilomètres depuis Paris. Pas mal pour se retaper goulûment dans une friterie en bord de mer!

Sur le tracé de la R.N.1 historique en direction de Samer, en venant de Montreuil-sur-Mer (photo: MV, janvier 2012). En cliquant sur l'image, vous revenez à la page principale de ce site!

Après avoir traversé Montreuil par la Grande-Rue, la R.N.1 historique, nous dit le Guide Bleu de la France automobile de 1954, sort de la cité fortifiée «par une descente en lacets» et «on franchit la Canche». Après Neuville, «où on tourne à gauche, la route traverse la vallée marécageuse de la Course». Un kilomètre plus loin, au hameau de La Paix-Faite, «on laisse à gauche la route du Touquet pour remonter sur le plateau du Boulonnais. Fortes ondulations».

C’est là que la route nationale prend le chemin de Boulogne en passant par Samer, un petit bourg blotti sur une colline autour de son clocher. Un chemin viabilisé sous le règne de Louis XV. Auparavant, la voie («route royale») suivie par les voyageurs passait par Frencq et Neufchâtel, plus à l’ouest pour rejoindre le tracé de 1959 au Pont-de-Briques. Cet ancien chemin, peut-on lire dans l’Etude sur l’ancien réseau routier du Boulonnais, était désigné par Cassini comme étant «la chaussée Brunehaut».

La route, placée en hauteur, évite villes et villages. Sur toute sa longueur, entre Montreuil et Boulogne, la route a été recalibrée à 7 m de largeur en 1970; le virage du Catouillage ayant été rectifié durant ces travaux. Peu avant Samer, la côte, dite «de Tingry» était, dans le temps, pour les camions un véritable point noir de cette nationale...

Plaque de cocher accrochée dans le bourg de Samer (Photo: Marc Verney, septembre 2006).

Voilà maintenant la cité de Samer, installée sur le flanc d’un coteau entouré par les collines de la région du Boulonnais. Cette bourgade a été créée au VIIe siècle autour d’une abbaye bénédictine. La ville, aux rues pavées depuis de nombreuses années (les cahiers de doléances de la Révolution en faisait déjà mention!), disposait d’un relais de poste en plein centre-ville. La famille Sauvage, lit-on dans Le pays de Samer, était une véritable dynastie de maîtres de postes, régnant sur 28 chevaux et une tourbillonnante activité de diligences qui empruntaient la voie royale Paris-Boulogne totalement achevée par ici au cours du XIXe siècle. Dernière évolution: la déviation du centre-ville par une nouvelle chaussée dans les années 70.

La route prend maintenant la direction de Boulogne-sur-Mer. Sur ce court tronçon, la R.N.1 historique traverse quelques bourgs à l’urbanisation galopante: Isques, Hesdin-l’Abbé et Saint-Léonard. Dans ce dernier lieu, la chaussée à quatre-voies (réalisée en 1978) emmène le voyageur aux abords du château de Pont-de-Briques, qui fut le quartier général de Napoléon 1er lors de ses tentatives d’invasion de l’Angleterre en 1803 et 1804.

Boulogne-sur-Mer, cité installée en balcon autour de l’embouchure de la Liane, est, peut-être, le port depuis lequel Jules César a préparé sa flotte à envahir la Bretagne (l’actuelle Grande-Bretagne)… Plus tard, au Moyen Age, Boulogne fut le siège d’un puissant comté (on se souvient de Godefroy de Bouillon) qui sera rattaché à la France par Louis XI en 1478. Occupée par les Anglais entre 1544 et 1550, Boulogne-sur-Mer s’enrichit ensuite grâce au commerce des spiritueux avec l’Angleterre durant les XVIIe et XVIIIe siècles. Par la suite, ce sont les projets d‘invasion de l’Angleterre menés par Napoléon 1er qui vont braquer les feux de l’actualité sur Boulogne dès 1803… Ravagée aux trois quarts durant la Seconde Guerre mondiale (487 bombardements ont détruit pas loin de 5200 immeubles!), la ville est aujourd’hui l’un des principaux ports de pêche français.

Extrait de l'Atlas des routes de France de Trudaine (XVIIIe siècle) montrant l'arrivée de la route de Paris à Boulogne-sur-Mer (Source: culture.gouv.fr).

On entre dans la ville haute par la route de Paris et l’avenue Kennedy. Le tracé de la voirie actuelle, voit-on dans Boulogne-sur-Mer à travers 100 rues, places et lieux-dits, est sensiblement parallèle à l’antique voie romaine qui traversait jadis ce quartier. Une plaquette éditée par le service de l’architecture et du patrimoine de la cité évoque l’importante activité qui régnait là, dans ce qui s’appelle aujourd’hui le quartier de Bréquerecque. L’industrie relance le quartier au XIXe siècle: en 1834, s’implante une fabrique de gaz pour l'éclairage de la ville, mais c'est, en 1846, l'ouverture d'une usine de plumes métalliques, invention anglaise importée à Boulogne par Pierre Blanzy qui va dynamiser tout le secteur.

Au temps des diligences, nous narre Georges Oustrie dans Le port de Boulogne au XIXe siècle, Paris est à trente heures de Boulogne. Un trajet pas des plus commodes, lit-on dans En ce temps-là dans le Boulonnais, car «les routes étaient loin d’être en bon état, souvent parsemées d’ornières profondes (…). Il y eut des accidents mortels, comme dans la difficile descente de Cormont». A l’époque, la concurrence entre Calais et Boulogne pour capter le voyageur à destination des îles britanniques est déjà grande: aux abords du port de Boulogne, des agents –payés à coup de primes- tentaient de faire poursuivre les candidats à la traversée de la Manche vers Calais… Au tout début de l’ère de la voiture individuelle, la Semaine automobile de Boulogne –entre 1909 et 1928- allait connaître un franc succès avec son circuit de 37 km organisé par le journal L’Auto-Vélo sur la route de Saint-Omer.

Toits de Boulogne-sur-Mer (Photo: Marc Verney, janvier 2012).

A VOIR, A FAIRE

Une promenade sur les remparts de la ville haute s’impose, ainsi qu’une visite au château-musée. Avec sa coupole haute d’une centaine de mètres, la basilique Notre-Dame est impossible à rater. Voir aussi le beffroi et la rue de Lille (l’ancien axe romain). Dans la ville basse, le Centre national de la mer et ses cinquante aquariums… A trois kilomètres au nord de la ville, la colonne de la Grande-Armée, haute d’une cinquantaine de mètres, édifiée de 1804 à 1821, rappelle l’époque du camp de Boulogne, où l’empereur Napoléon 1er avait réuni jusqu’à 180 000 soldats pour son projet (avorté) d’invasion de l’Angleterre.

Dans les années cinquante, la R.N.1 sort de Boulogne, nous dit le Guide Bleu de la France automobile de 1954, «en contournant l’enceinte de la Haute-Ville et en prenant, devant la porte de Calais (appelée jadis porte flamengue), la rue de Calais». C’est là que l’on trouve le quartier du Dernier-Sou, appelé ainsi en mémoire du nom d’une auberge où certains voyageurs et habitants y consommaient leur dernière monnaie…

Le tronçon final de la nationale 1 jusqu’à Calais n’est pas le plus facile à suivre. Rançon de la modernité routière, l’autostrade gratuite A16 se superpose souvent au tracé de l’ancienne voie … Voilà Wimille, que la route historique traversait à l’aide de plusieurs courbes. La rectification de 1973 a complètement évité cette traversée. On y trouve cependant, au bord de l’ancienne chaussée, le monument commémoratif de la chute, en 1785, des aéronautes Pilâtre de Rozier et Romain. Les deux hommes tentaient alors la traversée de la Manche. Mais ce fut en fait le premier accident aérien de l’histoire… Peu après, la route, signale le Guide Bleu de la France automobile de 1954, «remonte sur le plateau» du Boulonnais en direction de Wacquinghen. Ce village, où se trouvait encore en 2006 une belle plaque de la route impériale n°1, est resté célèbre dans les guides de la route pour un virage difficile...

Plaque de la "route impériale" n°1 à Wacquinghem (Photo: Marc Verney, septembre 2006).

Un peu plus loin, la dénivellation de l’Epître a été aménagée en deux voies doubles séparées dès 1969. A Marquise, la voie longe de vastes carrières de pierre dont est extrait un marbre magnifique (utilisé au Japon, en Russie, aux Etats-Unis…). Notre grand voyageur, Victor Hugo, s'y est arrêté à l'hôtel du Grand-Cerf. La ville est née au près de marais bordés par la mer car c’était là, indique l’association d’histoire locale Histopale, que le passage de la rivière Slack était possible toute l’année. Il faut en effet savoir qu’une grande partie du Calaisis a été gagnée sur les eaux au début du premier millénaire avec la construction d’un vaste réseau de canaux de drainage. Au XIXe siècle, des industries métallurgiques considérables s’implantent dans la région. Selon le site internet de la mairie, il y a dans la région de Marquise jusqu’à 3000 ouvriers qui fournissent des poutrelles pour la tour Eiffel, des pièces pour les halles de Baltard et les bouches du métro parisien.

A VOIR, A FAIRE

Un manoir de la ville, le château Mollack, a inspiré l’une des plus célèbres chansonnettes du répertoire classique français: «Tout va très bien madame la Marquise»… Une route, la D191 dessert le cap Gris-Nez (panorama pittoresque), une autre, la D238, rejoint Wissant et sa plage de sable fin.

Panneau Michelin situé aux abords de Leubringhen, juste à côté de l'A16 (Photo: Marc Verney, septembre 2006).

Leulinghen-Bernes, petit village situé après Marquise a une histoire singulière: au Moyen-Age, la frontière séparant les Français des occupants anglais de la région passait par le chœur d’une petite église qui s’y trouve encore. On y négociait donc ferme; c’est d’ailleurs là qu’est élaborée la paix d’Arras qui met un terme au conflit entre Bourguignons et Français… L'arrivée sur Calais, ville-terminus de la route nationale n°1 historique se fait par les communes de Leubringhen, Saint-Inglevert et Coquelles. Les restes de la nationale se trouvent sur la D244E1 et la D243E2…

Ici, les paysages «respirent» la mondialisation… Autour du vaste terminal du tunnel sous la Manche s’étalent entrepôts et surfaces commerciales enrobés de bretelles bitumées ultra modernes… Les voitures glissent sur la peau moirée des échangeurs, la nuit se meurt dans l’éclat des Eurostar se riant des barrières maritimes… On entre dans Calais sans regrets en longeant le fort Nieulay, établi en 1627 le long de la route de poste.

Arrivée de la route de Boulogne sur Calais au XIXe siècle. On voit, à gauche, le fort Nieulay, qui commandait les approches de la ville (Source: Calais, son histoire et son port).

Calais, n’est, au début de son histoire qu’un simple village de pêcheurs au milieu d’une zone humide, marquée par la présence permanente de la mer. Au XIIe siècle, les comtes de Boulogne possèdent l’endroit, admirablement situé face aux côtes anglaises. Au XIVe siècle, c’est l’épisode bien connu des célèbres «bourgeois». Aux débuts de la guerre de Cent Ans, le roi anglais Edouard III assiège Calais et la ville, affamée, envisage la capitulation. Le roi d’Angleterre impose le sacrifice de six bourgeois de la cité pour prix de la reddition… Mais ils seront graciés par la reine Philippa de Hainaut, émue devant l’héroïsme des six hommes. Bon, la scène est dans tous les livres d’histoire!!

La ville redevient française en 1558. Beaucoup plus tard, les deux guerres mondiales ravagent Calais. Aujourd’hui reconstruite, Calais n’a hélas plus rien de la cité d’antan. C’est une invasion pacifique qui donne un grand essor économique à la ville: venus de Nottingham en Grande-Bretagne, des ouvriers qui installent là leurs métiers «à tulle» au XIXe siècle font de Calais (qui fusionne à cette époque avec son vaste faubourg Saint-Pierre) la capitale mondiale de la dentelle. Depuis de nombreuses années, Calais vit des liaisons transmanche. Le tunnel sous la Manche, inauguré officiellement en mai 1994 a d’ailleurs profondément modifié le Pas-de-Calais…

A VOIR, A FAIRE

L’hôtel de ville et son beffroi qui pointe à 75 m d’altitude. En face, voilà le monument des Bourgeois de Calais, réalisé par Rodin en 1895. Sur la place d’Armes, la tour du Guet (XIIIe siècle) est le dernier édifice du Calais médiéval. Pour le voyageur intéressé par la dentelle de Calais, la visite de la Cité internationale de la dentelle et de la mode est conseillée. Un détour par la départementale 940 (ancienne N40) s'impose jusqu'à Blériot-Plage (lieu-dit les Baraques), en ces lieux, l'aviateur Louis Blériot s'envola en juillet 1909 pour la première traversée de la Manche. Plus loin, voilà le cap Blanc-Nez et ses falaises blanches, hautes de plus de 130 mètres.

Le port de Calais. A droite, la colonne Louis XVIII, qui commémore le retour de ce roi en France (Photo: Marc Verney, janvier 2012).

La RN1 de 1959 se termine donc à Calais, place Albert-1er, cité porte vers l'Angleterre et 22e relais de diligence depuis Paris. La capitale est à 277 km environ (65 lieues).

Marc Verney, Sur ma route, décembre 2012

Sources et documents: Atlas des grandes routes de France (Michelin, 1959); carte Michelin n°51 Boulogne-Lille (1935); Calais et son district pendant la Révolution, Albert Vion (Office d’édition et de diffusion du livre d’histoire, 1994); En ce temps-là dans le Boulonnais, André Verley, éd. Henry-Les écrits du Nord, 2008; Etude sur l’ancien réseau routier du Boulonnais, A. Leduque, publication du Centre régional d’études historique (institut d’histoire de la faculté de lettres de Lille, 1957); Guide Bleu de la France automobile (Hachette, 1954); Guide du Routard Nord-Pas-de-Calais (Hachette, 2011-2012); Histoire de Montreuil-sur-Mer, Etaples, Le Touquet-Paris-Plage, Bruno Béthouard (éd. Privat, 2006); l’Histoire du Pas-de-Calais 1815-1945, Yves le Maner, mémoires de la commission départementale d’histoire et d’archéologie du Pas-de-Calais, 1993; La desserte routière de Boulogne-sur-Mer, Pascal Tillier, mémoire de maîtrise, UER de géographie de l’université de Lille (1977-78); Le Boulonnais au XIXe siècle, A. Verley (Punch éd., 2002); Le circuit du Boulonnais, Joël Rochoy (A. Sutton, 2000); Le Guide du Boulonnais et de la côte d’Opale, Dominique Arnaud (éd. La Manufacture, 1988); Le Pas-de-Calais, de la préhistoire à nos jours, sous la direction de Pierre Bougard et de Alain Nolibos (éd. Bordessoules, 1988); Le pays de Samer, Joël Rochoy (A. Sutton, 2001); Le port de Boulogne au XIXe siècle, Georges Oustrie (Le Téméraire, 1995); Le service ordinaire des Ponts et Chaussées du Pas-de-Calais pendant la guerre de 1939-45, Paul Morenval (Presses de l’ENPC, 1995); culture.gouv.fr; ville-marquise.net; Wikipédia; l’association Histopale; la ville de Boulogne.

AU FIL DE LA ROUTE NATIONALE...
Les régions du nord de la France recèlent de nombreuses traces des routes anciennes... Le voyageur qui zigzague entre anciennes nationales et nouvelles départementales le sait bien... (lire)

Refaire la promenade sur la RN1 historique
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