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| Il y a de nombreuses plaques Michelin des années trente dans le village du Noyer. Celles-ci sont appliquées sur l'église (photo: MV, avril 2026). |
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| Voici celle du chemin de grande cmmunication 55 (photo: MV, avril 2026). |
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| Encore des plaques Michelin dans le village du Noyer (photo: MV, avril 2026) |
SOURCES ET DOCUMENTS
carte n°65 Auxerre-Dijon, Michelin (1948); aubigny-sologne.com; comcompsv.fr; paysfort.fr; sancerre.departement18.fr; Wikipédia. Remerciements: le Géoportail de l’IGN. |
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| A Sens-Beaujeu (photo: MV, avril 2026). |
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| A Neuilly-en-Sancerre (photo: MV, avril 2026). |
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Douces
routes en France
EN QUETE DE MICHELIN, BALADE DANS LE PAYS-FORT
La fin de la R.N.448 de 1959 à Argent-sur-Sauldre ne marque pas l’achèvement de notre promenade motorisée d'avril 2026 puisque nous mettons le cap sur la région de Sancerre à travers le Pays-Fort, une petite région du nord du Berry, qui jouxte le Sancerrois. Au fil des départementales, nous allons y rencontrer pléthore de petits villages croquignolets, châteaux discrets, paysages -comme on dit- bucoliques... et beaucoup de plaques Michelin! |
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Un rare panneau Michelin annonçant la proximité d'une école à Vailly (photo Marc Verney, avril 2026). En cliquant sur l'image vous revenez à la page principale du site. |
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Vers Villegenon par le GC89
(photo: Marc Verney, avril 2026).
Et tout d’abord, pourquoi ce nom, Pays-Fort? Ce nom, dit Wikipédia, vient des franges où l'on passe, en quelques kilomètres, d'un «pays fort» (bocage fertile) au «pays faible» (la forêt et les landes de Sologne où «rien ne pousse»). Nous voilà donc en route sur la départementale 8 en direction de Blancafort. Le bourg tire son nom, écrit aubigny-sologne.com, «de la marne blanche (un mélange d’argile et de calcaire) qu’on y extrayait et qui permit d’amender les terres de Sologne. Celle-ci était acheminée grâce au canal de la Sauldre. Construit sous Napoléon III d’après une idée de Léonard de Vinci et baptisé en son temps "le sauveur de la Sologne", ce canal sera mis en service en 1869 et rayé des voies navigables en 1926, victime de la concurrence du chemin de fer et des engrais». On peut en voir le point final au lieu-dit la Cantine sur la D8. On remarque à Blancafort, le château, maison forte du XVe siècle, entièrement meublée et habitée. Celle-ci a été édifiée au XVe siècle sur l'emplacement d'une ancienne commanderie qui existait déjà au XIIe siècle. Il y a aussi l'église Saint-Étienne-et-André, du XVe siècle, joliment coincée entre les vieilles maisons du village, et qui est dotée d'un clocher-porche. Par Concressault (le Pont-Barroy) et Barlieu, la D8 nous emmène jusqu’à Vailly-sur-Sauldre.
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| Vers le Boucard (photo:
Marc Verney,avril 2026). |
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A Sens-Beaujeu, sur le GC7 (photo:
Marc Verney, avril 2026).
A Concressault, restent les ruines du vieux château médiéval, l’église romane, avec ses stalles du XVe siècle et ses peintures murales mais aussi la grange pyramidale du Moulin-Riche, témoin précieux de l'architecture paysanne du Pays-Fort. A Barlieu, dans l’église Saint-Germain (XIIe et XVe siècle, restauration de 1867), on trouve un buste reliquaire de sainte Christine remarquablement restauré. On entre maintenant dans Vaillay-sur-Sauldre. Au coeur de ce village, écrit le site paysfort.fr, «se dresse l’église St Martin (fin XIe et début XIIe siècle) au riche passé, construite en pierre et grès rouge des roches de Vailly». Du château féodal du XIIIe au XIVe siècle, de plan octogonal avec huit tours faisant saillies aux angles, il ne subsiste plus grand-chose. Subsistent quelques corbeaux (support de pierre faisant saillie sur un mur) et la tour nord ouest -abritant le four banal- toujours en état de fonctionnement. Enfin, une ancienne grange pyramidale (XVe ou XVIe siècle) a été démontée de son emplacement originel pour être remontée à la limite du village sur une aire naturelle de la Sauldre. On prend la direction de Thou, par la D923 (ancienne R.N.723), puis de Jars. Située entre le Sancerrois à l'est et la Sologne à l'ouest, signale Wikipédia, la commune se situe dans un paysage intermédiaire de collines cultivées et de forêts. Le bourg en lui-même est situé à flanc de colline. «Edifiée dans la première moitié du XVIe siècle, à l'emplacement même d'une autre église datant de 1200, l'église Saint-Agnan de Jars est l'un des rares témoins de l'architecture religieuse de la Renaissance dans le Cher, dit le site comcompsv.fr. Le château de Jars (domaine privé) domine la vallée de la Sauldre; la bâtisse, dans son ensemble, ressemble à une ferme fortifiée. Aux "Plançons d'en-Bas" (privé également), un ancien moulin date du XVIIe siècle». De Jars, on suit la D74 qui file vers Sens-Beaujeu par le Noyer et Boucard.
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| Vers Boisgirard (photo:
Marc Verney, avril 2026). |
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Sur la D920 à Saint-Bouize (photo:
Marc Verney, avril 2026).
La départementale est étroite, mais qu’importe, nous sommes en promenade… Situé sur la «route Jacques-Coeur», le château de Boucard est construit au bord de la Grande-Sauldre. L'édifice, tel qu'il est aujourd'hui, mentionne Wikipédia, est pour l'essentiel «dû à Antoine de Boucard, gentilhomme de la maison de François Ier qui fit édifier le château vers 1520, dans le style de la première Renaissance». En ruine au début du XXe siècle, la demeure, s'ouvre au public dans les années 1960. Notre chemin se poursuit vers Sens-Beaujeu. Là, des vestiges archéologiques, découverts au XIXe siècle attestent la présence d’une villa gallo-romaine aux abords du tracé probable d’une voie antique reliant Saint-Thibault à Neung-sur-Beuvron, lit-on sur le site sancerre.departement18.fr. Sinon, continue ce site, l’histoire de la localité est liée à celle de la famille de Sully, une des plus puissantes familles du Berry au Xe siècle: une motte, encore visible sur le site appelé actuellement le Château de la Motte, a probablement été, au vu de ses vastes dimensions, le siège primitif d’une des branches de cette famille. A la fin du XVIIIe siècle, Sens-Beaujeu est un lieu important du mouvement insurrectionnel royaliste qui se produisit dans le Cher en 1796, qu’on désigne sous le nom de «Petite Vendée du Sancerrois», rappelle Wikipédia. On continue vers Neuilly-en-Sancerre par la petite départementale 74.
Ce village était un notable nœud ferroviaire régional… Ps moins de trois lignes de chemin de fer vicinaux se rencontraient dans la gare de Neuilly-Moulin-Jamet au début du XXe siècle. Dans les années 1980, on pouvait encore discerner dans la plaine les vestiges de cette gare de correspondance. Tout cela est bien oublié… Et maintenant, c’est la départementale 22 qui nous transporte vers Crézancy-en-Sancerre. Les vignobles approchent et le pittoresque bourg de Sancerre se dessine au loin. Par Vinon et Bouize, nous décidons cependant de contourner la célèbre butte pour nous rendre à la Charité-sur-Loire par l’ancienne R.N.720 pour y continuer notre périple par deux importantes R.N. les n°7 et n°141.
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R.N.7:
LA ROUTE DES MILLE BORNES
La N7 est sans doute la plus connue de nos nationales
historiques. Voilà la plus sympathique des balades
vers la Côte d'Azur... A la hauteur de Nevers, la route
quitte la Loire pour suivre l'Allier (lire) |
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R.N.151: EN COEUR DE FRANCE (II)
La deuxième partie de la N151 de 1959 part de Châteauroux et se dirige en direction de Vézelay en Bourgogne en sautant la Loire. Historique!
(lire) |
Marc Verney, Sur ma route, mai 2026 |
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